HolmeSandBox

Je suis L-Otakgirl, mais sur Wikidot et la Fondation SCP, je suis Dr H HolmesDr H Holmes.
Qoifmqerhe de Lekter, fangirl de Mafiew, fan absolue de comédies musicales et de Seb du Grenier.
Je dessine, j'écris, je traduis, j'essaye de faire un tout petit peu pour la Fondation, quoi…
Juste de modeste contribution qui, je l'espère, feront plaisir à la communauté du wiki.
L'une de mes plus grandes peur serait de décevoir Lekter ou, pire, Mafiew.
Donc j'essaye de faire le moins de fautes possible et présente mes plus plates excuses si j'en fais, j'essaye de m'améliorer…
Je me cantonne, pour l'instant, aux traductions de dossiers personnels de la branche originelle de la Fondation.

Tout ça pour dire : Bienvenue sur ma SandBox !



Dans la ville de [Censuré] en France

De son manteau noir, la nuit recouvre la ville. Une ville urbaine tout ce qu'il y a de plus normale, pas très animée à cette heure tardive.

Pourtant, il sortait. Il sortait toujours, pas la journée, mais le soir.

Pourquoi faire ? Lui seul le savait.

Qui ça ? Mais "La truita de la notche" bien sûr !

C'est une légende de la ville. Tout le monde en a entendu parler, mais qui l'a vu réellement ?

Certains le décrivent comme un criminel, d'autres comme un héros.

Mais qu'est-il vraiment ?

Peut-être allons-nous le découvrir ce soir ?

Il se met en marche. Seul. Dans la nuit, vêtu d’une cape noire à capuche, le visage masqué par cette dernière, qui ne semble pourtant pas l’aveugler pour autant.

Passant de ruelle en ruelle, à peine éclairées par des lampadaires, tout était silencieux, même ses pas.

"La truita de la notche" était discret comme une ombre.

Soudain, une voiture passe non loin de lui. Rien à signaler de plus.

Il se cacha néanmoins, comme toujours, à l’ombre des lampadaires. On ne sait jamais.

Il attendit. D’abord une minute. Puis deux pour sa paranoïa. Et enfin trois car c’était un professionnel.

Il tendit l’oreille avant de sortir de la pénombre. Plus rien. Il continua sa route.

Il marcha un moment entre les bâtiments d’une architecture fermette, rasant les murs.

À gauche, tout droit puis à droite. À force il connaissait le chemin par cœur.

Il passa près des ruelles habituelles, mais chacune de ces voies près de la grande rue se ressemblaient. Il les avait cependant apprises à force de passer près d'elles, quasiment chaque soir. Certaines étaient encombrées, d'autres non. Sur les murs de certaines, il y avaient des portes en bois, d'autres en fer afin d’ouvrir les maisons endormies et les magasins fermés.

Mais même en connaissant le chemin par cœur et en ayant appris leur structure et contenu, le fait qu'il connaisse chaque recoin des alentours de la grande rue ne fit que renforcer sa surprise de s'être fait attraper par le bras puis tirer dans une allée.

Non, ce n'était pas celle à l’accoutumé, cette dernière était plus loin.

Il garda son calme et une fois dans cette nouvelle voie, il chuchota froidement :

« Tu aurais pu prévenir que tu changeais le lieu de rendez-vous, "Dyliano".

-Héhé ! Que veux-tu ? Je suis un génie imprévisible, répondit ce "Dyliano" à voix basse.

-Pourquoi ce changement ? On était ensemble aujourd’hui, tu aurais pu prévenir, dit "La truita de la notche" non sans regarder froidement son interlocuteur.

-Imprévisible, j’ai dit. Et je n’avais pas prévu que la ruelle allait être surveillée désormais, je l’ai appris seulement ce soir. "Bernard" m’a prévenu peu de temps après ton départ. Tu le connais, toujours au courant. La police secrète municipale, c’est son truc, renchérit "Dyliano" en haussant les épaules.

-Et à chaque fois il risque de se faire prendre… Enfin bref, tu n’as rien oublié ? C’est notre ultime coup, ce soir. Le dernier des derniers, pour pas mettre encore "Gertrude" dans la panade et parce qu’il y a plus de vélib, dit "La truita de la notche" en regardant son associé, souriant et le regard avide d’une réponse.

-No señor, je n’ai rien oublié même si ces « sorties nocturnes » vont me manquer, dit "Dyliano" en faisant les signes de guillemets avec les mains, rendant son regard à son partenaire.

- Parfait ! Elles vont me manquer aussi. Mais tu sais très bien pourquoi on arrête. On en a déjà parlé et nous n’allons pas revenir là-dessus, dit "la truita de la notche" le visage fermé.

-Je comprends, je comprends, j’ai juste dit ça comme ça. Bref, dit "Dyliano" en fouillant dans un sac en toile noire non loin de là, dans lequel se trouvait de multiples outils. Les vélibs n’ont qu’à bien se tenir !

-Mais on les a déjà tous, quasiment… Répondit "La truita de la notche".

-Ne casse pas mon délire ! » S’esclaffa un peu trop fort "Dyliano", ce qui résonna entre les murs de la ruelle.

Cela attira à sa fenêtre, qui était ouverte, une dame, la trentaine, probablement par curiosité. "Dyliano" et "La truita de la notche" prirent le sac à deux mains et se dirigèrent d'un même pas vers l'extrémité sombre de la ruelle déserte. C'était sans compter la femme curieuse qui les repéra et les obligea à prendre un air décontracté, ignorant l'aura suspecte qu’ils émettaient. Ils attendirent sans un bruit que cette dernière reparte, marchant aussi tranquillement que possible dans la pénombre, jetant quelques regards en direction de cette dernière, vérifiant quand elle rentrerait chez elle. Leur attente parut interminable, la femme ne déciait qu’après plusieurs minutes d’ignorer les deux acolytes et de retourner à sa petite vie tranquille. Quelques minutes après qu'elle soit rentrée chez elle, ils sortirent de la pénombre et quittèrent sans un bruit la rue, tenant chacun une lanière du sac en passant par un autre chemin que celui qu'ils empruntaient habituellement, qui devait, lui aussi, être surveillé.

Au bout de quelques instants à marcher à l’ombre des lampadaires, ils décidèrent de s’arrêter non loin des derniers vélibs en liberté, mais suffisamment loin de leur point de départ. Ils se lancèrent un regard complice, se comprenant sans un mot. Il fallait être silencieux pour ça. Les vélibs, malgré leur manque de conduit auditif ou même de tête, pouvaient très bien les repérer : « Et ce n’est pas le but. » Comme dirait "Bernard".

Mais ils le savaient déjà ça, ils prenaient toutes les précautions possibles pour être discrets, et… au bout d’un moment, ils avaient presque fini par le devenir : synchrones, discrets et même… professionnels.

En un tour de main, ils avaient réussi leur coup. Les derniers vélibs, attachés à la corde, à leurs pieds. Ils se regardaient avec un grand sourire, fiers de leur coup.

Il restait que deux vélibs en liberté dans la ville, deux vélibs que les deux comparses devaient transporter, et vite. "La truita de la notche" étant le plus fort des deux, c’est lui qui les prit sur son dos tandis que "Dyliano" prenait le sac, désormais plus léger, mais aidait tout de même son complice pour le déplacement des vélibs attachés. Ils repartirent en direction de la sortie de la ville. Une fois sortis et après un moment de marche, ils s’arrêtèrent devant une trappe.

Le fameux « laboratoire de Dyliano » où ils plaçaient les vélibs sauvages qu’ils capturaient lors de leurs sorties nocturnes habituelles. Mais là, c’était les derniers vélibs et le laboratoire ne pouvait plus contenir que les deux nouveaux arrivants.

Une fois ces derniers placés dans le « laboratoire », "Dyliano" posa le sac par terre, près de son bureau, et laissa "La truita de la notche" s’affaler sur le fauteuil légèrement délabré qui siégeait là depuis des années. Après un temps de silence où "Dyliano" regardait des feuilles sur son bureau, "La truita de la notche" brisa le silence :

« À quelle heure arrivent-ils ? » en regardant sa montre après avoir retiré sa cape, qu’il avait toujours sur le dos, laissant voir ses écailles grises parsemées sur son corps.

-D’ici une vingtaine de minutes, tu sais à quel point "Bernard" est à cheval sur les horaires.» Répondit "Dyliano", le nez toujours dans ses documents et écrivant parfois sur ces derniers, ne prêtant pas la moindre attention à l’aspect anormal de son collègue, y étant depuis longtemps habituée.

Dix minutes passèrent.

Les deux compères n’avaient pas quitté leurs places. "La truita de la notche" semblait impatient.
Vingt minutes. On toqua à la trappe, ce qui fit sursauter l’homme écailleux.

"Bernard" entra dans le « laboratoire », avec un sourire. Il fut accueillit par un sourire de la part de "La truita de la notche" et "Dyliano" puis entama la conversation :

« Toujours dans ce vieux local poussiéreux que tu appelles « laboratoire » ? Décidément, quand prendras-tu un vrai endroit propre et aux normes pour garder des objets anormaux comme ceux-ci ? Dit "Bernard" en pointant la porte où était confinés les vélibs.

- Hé ! Je me sens mieux dans ce genre d’endroit ! Et puis, l’important c’est que ça marche, non ? Répondit "Dyliano".

-Meh. Enfin bref, les agents vont devoir sortir les différentes instances confinées ici pour les emmener dans le convoi à l’extérieur, ça ne prendra pas longtemps et ces instances seront surement classée Sûr, mais restez prudents, vous n’êtes encore que des recrues… Oui, je sais, vous avez de l’expérience blablabla bref ! Dit-il en voyant le visage consterné de "Dyliano" et de "La truita de la notche". Restez à l’écart, on ne sait jamais ce qu’un SCP peut faire, même si vous avez bel et bien respecté les procédures, oui. »

Les agents entrèrent dans le « laboratoire » et ouvrirent la porte de la cellule où étaient confinées les instances et les sortirent sans problème pour les mettre dans le convoi où elles allaient être déplacées jusqu’à leur cellule de confinement définitif. "Dyliano" et "La truita de la notche" restèrent en retrait, comme leur avait demandé "Bernard", leur supérieur. Le garçon écailleux regarda sa montre : Trois heures dix du matin. Il tira la manche de "Dyliano" pour lui montrer, il avait le visage légèrement paniqué. "Dyliano" regarda la montre de "La truita de la notche" et fit signe à "Bernard" quand les agents eurent fini de déplacer les instances. Il s’approcha des deux jeunes et leur adressa ces mots :

« Bien ! Ces instances SCP sont désormais entre de bonnes mains. Merci d’avoir aidé à les confiner. La Fondation vous recontactera certainement. Au plaisir » Dit "Gertrude" avant de partir du « laboratoire » et se diriger avec son équipe et les instances vers le convoi, et cela dans le silence le plus total.

Et c’est ainsi que "La truita de la notche" repartit en courant dans la nuit, telle une ombre, après avoir salué son partenaire.

Quand il rentra chez lui par la fenêtre de sa chambre, il fut accueilli par « la mama ».

C’est ainsi que se finit la légende de "La truita de la notche" personne ne sut jamais son identité dans cette ville, ni ce que sont devenus tous les vélibs disparus dans la semaine du ██/██/████ au ██/██/████.


Cantine du Site Aleph. 10 heures du matin.

Sandrine, la sulfureuse employée de la comptabilité, entra, prit une pomme puis alla s’asseoir face à D-1202. Ce dernier était occupé à donner à manger au Dr Hinault pour son petit-déjeuner. En voyant Sandrine s’asseoir face à eux, il la salua.

« Oh ! Bonjour, monsieur D-1202, comment va le Dr Hinault aujourd’hui ? Dit très doucement Sandrine, afin que le classe D puisse bien la comprendre.

-Ma foi, il a l’air d’aller bien, même s’il est encore un peu endormi.

-Mais à quoi il peut bien penser de si bon matin ? Dit-elle, tout aussi doucement, en regardant le bocal dans lequel reposait le poisson.

-Qui sait ce que peut bien penser un saumon de si bon matin ? »

J'ai une petite idée à critiquer, si tu veux y jeter un œil : La machine de dialyse
Certes, elle est en pause, mais je suis toujours avide d'avis et de critiques.

Ces lettres peuvent se montrer utiles : À, Ç, É, È, Œ, Ù

Note : Ça libèrerait vachement plus de place si j'osais poster mon 1° conte sur le forum, mais j'ai tellement pas confiance en moi, c'est fou… Pourtant, il est fini et n'attend que des critiques, mais je doute.

Ce module est utile, lors des traductions :

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