Sparfell
rating: 0+x

Objet # : SCP-XXX-FR

Classe : Sûr

Procédures de confinement spéciales : SCP-XXX-FR est situé dans le moyen-orient, plus précisément en [DONNÉES CONFIDENTIELLES]. Un périmètre de 10 km à la ronde autour de l’entrée de SCP doit être fait passer pour un simple terrain militaire. Au vu de la demande spatiale que cela demande, le site, s’il aura été dressé pour l'objet , sert également à confiner d’autres entités, telles que [DONNÉES CONFIDENTIELLES]. Une tourelle de défense sera donc placée tous les 30 m sur toute la périphérie du site. Au sein de chaque tourelle, une équipe militaire composée d’un agent de la fondation et de trois agents ignorant tout de la fondation y seront placés. Il n’est pas nécessaire d’employer trop de (coûteux) agents dans ces tourelles, cependant en cas de fuite de l’une des entités se trouvant dans le site la présence d’au moins un par tourelle est essentielle. Les différentes tourelles seront reliées entre elles par un grillage métallique simple.
Ces grillages et tourelles pourront subir des modification en fonction des autres entités confinées sur le site.

Tout individu, objet ou matière observé sortant de SCP-XXX-FR-1 ou de SCP-XXX-FR-2 doit immédiatement être récupéré et confiné en tant qu'entité SCP-XXX-FR-3.

Description : SCP-XXX-FR est une ruine découverte en 199X grâces aux commentaires posthumes du célèbre occultiste [DONNEES SUPPRIMEES] à propos du manuscrit de Humbaba, psaume de la Racine.

Celle-ci s’étend sous terre, sous une surface estimée à environs 10 000m² pour sa partie non-anormale. Elle est composée de couloirs et de salles aux fonctions diverses. Ces structures sont soit naturelles, soit artificielles ; les couloir creusés sont formés de mégalithes, formant des architectures comparables aux dolmens. Les parties naturelles de SCP-XXX-FR sont des cavernes aménagées. Les résidus organique trouvés au sein de SCP-XXX-FR ont permis de dater la ruine entre -40 000 et -50 000 ans.

Ces architectures n’appartiennent, en elles-mêmes, à aucune civilisation connue, si tant est que l’usage de mégalithes puisse être rapproché de certaines cultures exclusivement. En revanche, les outils et objets retrouvés au sein de SCP-XXX-FR sont, indéniablement, de culture châtelperronienne.

On trouve, peints sur les murs des cavernes composant SCP-XXX-FR, diverses peintures d’ocre (rouge ou jaune), d’oxyde de manganèse (noir) et de lapis-lazuli (bleu). Certaines peintures semblent attester de l’existence d’une écriture chez feu les habitants de SCP-XXX-FR, que nous qualifierons ici de « glyphes ». Ces glyphes sont semblables à des dessins pariétaux, enfermés dans rectangles de 10*20 cm². Parmis les dessins, on retrouve énormément de figures thérianthropes, de silhouettes humaines de deux ordres de taille, qu’il est possible d’interpréter comme étant des Homo sapiens (silhouettes grandes et fines) et Homo neanderthalensis (petites silhouettes épaisses). Enfin, la figure la plus récurrente en un cercle remplie de pointes, que de nombreux membres du personnel (préhistoriens compris) interprètent comme étant des bouches monstrueuses, d’où partent des mains négatives d’ocre rouge à quatre doigts (l’une des doigts étant coupé ou replié lors du dessin).

En raison des ossements néandertaliens ouverts (pratique utilisée pour en extraire la moelle) trouvés sur le site SCP-XXX-FR, il est possible d’établir que les habitants des ruines étaient probablement cannibales. Si ces os appartiennent à Homo neanderthalensis, des momies retrouvées dans l’une des salles (créées par ensevelissement des corps dans de la tourbe entretenue en milieu anaérobie grâce à une source naturelle) appartiennent, elle, à l’espèce Homo sapiens, accompagnées de diverses richesses, sauf l’une d’entre elles ayant [DONNES CONFIDENTIELLES].

Il est également raisonnable de penser que SCP-XXX-FR était une sorte de temple ou de lieu religieux, puisque certaines peintures ont été retrouvées dans des boyaux très difficiles d’accès. On retrouve de plus sur le sites divers objets considéré par la communauté scientifique préhistorienne comme précieux, comme des bifaces de quartz ou des perles percées (appartenant sans doute à des colliers, dont les fils de matière biologique ont été dégradés depuis longtemps ; l’expérience montre que de telles perles nécessitent 1h de taille chacune). Ces richesses sont interprétées comme étant des offrandes.

SCP-XXX-FR peut être vu comme une anomalie sous deux angles :
1) Tout d’abord, SCP-XXX-FR peut être considéré comme une anomalie archéologique.
2) Ensuite, une certaine partie de SCP-XXX-FR (voir rapports d’exploration), SCP-XXX-FR-2, contient une zone d’anomalie quantique majeure.

Les phénomènes faisant de SCP-XXX-FR une anomalie historique sont divers. Il y a, bien sûr, le fait que la ruine ne connaît aucun équivalent chez d’autres cultures. Il semble que ce soit l’une des plus grandes ruines souterraines jamais découvertes. De plus, la mise en place d’un chantier capable de creuser de tels souterrains, déjà difficile à concevoir même il n’y a que deux cents ans, est renforcée par le fait qu’aucun outil métallique n’ait été retrouvé ni sur le site ni à cette époque. Ces faits sont encore renforcés par l’absence de salles de repos, les sols étant recouverts soit d’ossements, soit d’objets précieux. L’hypothèse la plus probable est donc que ce lieu servait de temple à diverses populations de chasseurs-cueilleurs du moyen-orient, où ils venaient faire des offrandes et consommer de la chaire néandertalienne. Quant à l’origine de la construction de la ruine, celle-ci est encore indéterminée. Face à l’incompréhension de celle-ci et à la présence de SCP-XXX-FR-1, nombre de chercheurs invoquent la thèse extraterrestre. À ce jour, rien ne semble capable de démonter cette hypothèse, pas plus que de la démontrer.

SCP-XXX-FR-1 est une partie de la structure dénotant nettement avec le reste de la structure. Il est la partie de SCP-XXX-FR présentant des anomalies quantiques. L’étendue de ces anomalies n’est pas encore totalement comprise. Celles-ci sont principalement de nature gravitationnelles et spatiales, et dans certains cas mutagènes ou même temporelles. SCP-XXX-FR-1 début aux environs de 50m de profondeur. Il se manifeste alors sous la forme d’un couloir, fait de matière inconnue, d’un seul bloc dénotant nettement avec la structure mégalithique des autres couloirs. Cinq glyphes, de couleurs bleue, noire, rouge (deux glyphes sont de cette couleur) et jaune en marquent le début. En raison d’une anomalie spatiale, la mesure de ce couloir se révèle systématiquement imprécise, variant de 500 à 800m. Le couloir semble absorber les ondes électromagnétiques invisibles, rendant son étude plus ardue encore. Une étude menée par des marqueurs de matière commune (n’absorbant pas les ondes) révèle que le couloir se courbe peu à peu ; il est impossible de savoir si ce résultat provient de l’anomalie spatiale ou d’une réelle courbure. Les individus tranversant ce couloir le verront de façon non courbée et en descente. La gravité au sein de ce couloir reste généralement au sol, la matière ressortant des couloirs SCP-XXX-FR-2 (voir ci-dessous) pouvant être soumises à d’autres sources gravité.

SCP-XXX-FR-1 se termine sur une alcôve sphérique contenant cinq neuf huit onze environ dix couloirs de tailles, d’emplacements et de nombres variables, indécelables par marqueurs de matière classique et différents à chaque exploration de SCP-XXX-FR-1. Ces couloirs présentent l’essentiel des anomalies. La formation spontanée n’est jamais observée. Certains couloirs semblent parfois réapparaître, ayant la même forme, taille et emplacement dans la salle qu’un autre précedemment observé. La destination de ces couloirs n’est pas encore, à ce jour, connue. Certains couloirs semblent communiquer entre eux.

Unless otherwise stated, the content of this page is licensed under Creative Commons Attribution-ShareAlike 3.0 License